Le phishing ou hameçonnageQuand des escrocs tentent de se faire passer pour votre banque pour vous extorquer vos coordonnées bancaires : une arnaque désormais répandue. |
Bon à savoir
Le terme phishing dérive du mot fishing
(pêche) : l'arnaque étant basée sur un
e-mail "hameçon", il était logique que le
terme choisi fasse allusion à la pêche à la
ligne ! Nos amis québécois lui préfèrent
le mot hameçonnage. La Commission générale
de terminologie et de néologie a, quant à elle, retenu
le terme filoutage. Pour en savoir plus
Sur Arobase.org
Afficher le code source d'un courriel Paypal Sur le Web Premiers cas d’escroqueries par "phishing" signalés en France [ZDNet.fr] Phishing : le '@' qui doit éveiller les soupçons [JdNet Solutions] Extorsion électronique: des millions d'Américains piégés en 2003 [ZDNet.fr] Comment ne pas se faire hameçonner par les courriels frauduleux [Branchez-vous!] Anti-Phishing Working Group : une liste de phishing repérés (en anglais) |
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Si jamais vous recevez un jour un courrier électronique de votre banque, de votre FAI ou d’un marchand en ligne vous invitant à vérifier vos identifiant et mot de passe, voire de mettre à jour vos coordonnées bancaires, méfiez-vous ! Il y a de très fortes chances que ce mail soit un faux et que vous soyez victime d'une tentative d'arnaque par e-mail, baptisée phishing. Cette technique d'arnaque est simple : les escrocs imitent un courrier officiel d'une banque, d'un marchand en ligne (par exemple eBay) ou d'un organisme de paiement (PayPal), qui vous demande d'aller vérifier vos informations personnelles. Croyant vous rendre sur le site officiel de l'établissement, vous atterrissez en fait sur des serveurs appartenant aux escrocs (vous pouvez le vérifier en affichant le code source du courriel). Et toute information que vous tapez à cet endroit leur est automatiquement communiquée. Les escrocs qui se sont fait passer pour votre banque n'ont alors, par exemple, plus qu'à se connecter sur le vrai site de votre banque, pour avoir accès à votre compte et y effectuer virements à souhaits. Voici quelques exemples de courriers collecté par nos soins :
Vous avez déjà reçu
un e-mail de ce type ?
Ce genre d'arnaque se multiplie dangereusement Selon la société d'études Gartner, un tiers des internautes américains auraient déjà reçu un mail de ce type. Et entre 2 et 3 % (soit la bagatelle de 1,78 million de personnes) auraient communiqué à des escrocs des informations sensibles. Toujours selon Gartner, le coût serait de 1,2 milliard de dollars en 2003 pour les établissements financiers. Au Royaume-Uni, la police estime que le phishing pourrait avoir coûté aux banques britanniques en 2003 environ 60 millions de livres (88,5 millions d'euros). En France, 2 clients de la Société générale ont vu leur compte être vidé après usurpation de leur identité électronique. Un client de la Bred aurait également subi le même type de détournement. Selon la Police judiciaire, 90% des délits de ce type ne sont pas signalés. Que faire si vous avez reçu un courriel de ce type ? Détruisez-le systématiquement. Les banques ne contactent pas leurs clients pour leur demander de fournir des informations sensibles comme les mots de passe ou les identifiants en ligne. Et prenez l’habitude de toujours vous connecter sur le site web d’une institution ou d'un organisme en tapant directement son adresse dans votre navigateur. Que faire si vous pensez vous être fait avoir ? D'abord, tant que vous n'avez pas tenté d'accéder à votre compte bancaire via ce type d'e-mail, vous ne risquez rien. Si en revanche, vous vous êtes identifié sur le site de votre banque (ou un site ùarchand) après avoir cliqué sur un lien d'un e-mail de phishing, contactez physiquement au plus vite votre banque ou organisme de paiement à ses coordonnées habituelles (pas celles figurant dans le courriel, elle peuvent être fausses). Et n'hésitez pas à porter plainte. Vous avez reçu un e-mail
de ce type non référencé dans cette page ?
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